« UN PEU PLUS CECI, UN PEU MOINS CELA » En 2017, OSONS !

En 2017, un peu plus ceci, un peu moins cela … 

Chaque début d’année, je cherche quoi partager avec vous pour les vœux … Vous avez eu droit à une phrase de Jean-Claude Van Damme (toujours un grand moment), une chanson superbe (Gracias a la Vida), l’alignement des planètes l’an dernier … et cette année ??? Et bien cette année, j’ai envie d’apporter ma modeste contribution à un sujet qui nous concerne (quasi) tous : notre aptitude – ou pas – à nous faire confiance et à OSER !

Nous aspirons (presque) tous à être un peu plus ceci, un peu moins cela
Un peu plus entreprenant(e), un peu plus sûr(e) de soi, un peu moins anxieux(se), un peu moins en retrait …

Il est intéressant de constater que, à part quelques grands fonceurs (et il existe des explications à cette propension à « foncer »), la plupart d’entre nous éprouvons quelques difficultés à croire en nos capacités, en notre potentiel, à « sauter des pas » – quels que soient les pas … changer de poste, créer son entreprise, changer de pays, de conjoint …  Bref, à avoir conscience de notre propre valeur et à oser.

Alors, avant – ou en parallèle – de 15 ans de psychanalyse, je vous propose un bout de chemin ensemble dont j’espère qu’il vous apportera quelques pistes de réflexions voire d’actions pour 2017.

Ce qui nous construit … (et parfois nous englue) :
Ce qui dépend de nous … et ce qui vient de notre environnement.

Le 1er point est que nous portons en nous infiniment plus de richesses et de potentiels que ce que nous pensons (ou que ce l’on a parfois voulu nous faire croire).
Le 2ème point est que nos choix et ce que nous faisons de nos vies dépend essentiellement de nous … Il n’y a pas ou peu de « fatalité » ou d’impossibilités … Nous pouvons croire que nous n’arriverons jamais àque la situation est totalement bloquée … que décidément, c’est impossible … Cela fait partie de ce que l’on nomme « les croyances limitantes » … Bien évidemment, tout n’est pas faisable mais certainement infiniment plus que ce que nous imaginons de prime abord …

Alors, qu’est-ce qui nous bloque et surtout, comment dépasser ce que nous percevons comme des freins voire des impossibilités (enfin des « impossibilités » pour nous parce que les autres, eux, ils vont y arriver bien sûr J) ?

Pour faire simple, qui nous sommes, comment nous (ré)agissons est la conjonction à la fois de notre personnalité et de notre environnement. Mieux comprendre d’où viennent certaines de nos réactions nous permet de nous (ré)approprier des manières d’être et de communiquer choisies plutôt que subies, c’est donc plutôt intéressant (et utile !).

Ce qui dépend de nous : notre « personnalité »

Perso, je suis du genre « à fond » … je crois toujours que tout est possible, j’ai tendance à réagir en « J’adore » ou « Je déteste » (qui peut aussi se traduire par « Génial !!! » ou « Berk !) … Quand je n’ai pas envie de faire quelque chose et bien … je n’ai pas envie (et je ne fais pas) … en plus j’adore plaisanter et que ne ferais-je pour un « bon mot » … avec un sens de l’humour et de la dérision qui peuvent parfois surprendre voire choquer… Je conçois que ça puisse parfois être fatiguant !

Mon ami Serge, lui, est plutôt « Je dois avoir tous les éléments factuels avant de prendre une décision », genre « Combien, quand, qui, à quelle heure … »,

Là où je dis les yeux brillants « Super, on fonce et on voit », il répond, d’un air sérieux et réfléchi « Étudions d’abord tous les aspects, je ne vais certainement pas me lancer sur une intuition… » … Euhhh ce n’est pas très fun !

Clairement, nous avons des modes de fonctionnement différent … et pourtant, nous dit le modèle Process Communication®, nous sommes tous composés des 6 mêmes types de personnalités alors comment cela est-il possible (ma base rebelle dirait « WTF ») ?
C’est une question d’agencement et d’intensité … Nos caractéristiques de personnalité sont identiques, ok (on les représente sous la forme d’un immeuble de 6 étages) mais l’ordre des étages diffère et si nous possédons tous les 6 mêmes typologies, chacun fonctionne de façon préférentielle selon une ou deux d’entre elles. Il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » structure de personnalité, il y a juste 720 agencements différents (oui oui … 6 typologies … 6x5x4x3x2 …) et « se connaître soi-même » permet de comprendre et donc de choisir plutôt que de subir.

Moi qui suis du genre (très) spontanée et plutôt cash (ce qui m’amène parfois à dire des choses que j’aurais pu éviter), connaître ma Base en Process Com (« Rebelle ») m’a permis de comprendre que c’était mon mode privilégié de communication et que c’était « normal « … pour autant je peux bien sûr communiquer sur d’autres registres (et c’est heureux) mais cela m’est moins naturel et à un moment où un autre il faudra que je lâche la pression …

Comprendre cela m’a aussi permis d’intégrer que, comme il y a 6 canaux privilégiés de communication possibles, cela explique que le mien est loin d’être celui de tout le monde ; Lorsque mon ami Serge me regarde d’un air un peu « fermé » suite à l’excellent jeu de mot que je viens de faire en me disant « Est-ce que tu peux rester concentrée quelques minutes », cela ne veut pas (obligatoirement) dire qu’il me déteste mais plutôt que son canal privilégié est centré sur la pensée logique et factuelle plutôt que sur, disons, la façon plus légère d’aborder les sujets graves qui me caractérise ….
Le modèle Process Comm ® ne se réduit bien évidemment pas à cette courte explication mais connaître mon « immeuble » et comprendre ce que son agencement spécifique signifie est extrêmement important pour le « un peu plus ceci, un peu moins cela »

Cela va éclairer d’un jour tout à fait nouveau nombre de mes comportements « spontanés » ainsi d’ailleurs que mes états de stress … En me connaissant mieux,
-> je repère mes modes de fonctionnement privilégiés mais je m’entraîne aussi à avoir accès à mes autres modes de communication, même s’ils me sont moins naturels.
-> je sais où se trouvent et comment activer mes points forts 
-> je sais identifier mes déclencheurs de stress 
-> … ce qui me permet de les repérer avant que ça devienne cata et d’y apporter les réponses qui vont me permettre de revenir à une zone beaucoup plus confortable (me donner l’autorisation de me « faire du bien » en répondant à mes besoins psychologiques).
Cherry on the cake, cela contribue nettement à la qualité de ma relation et de ma communication avec les Autres… ceux qui « décidément ne me comprennent pas » voire « ne m’aiment pas« … En fait ils ont « simplement  » des modes privilégiés de communication et des besoins psychologiques différents des miens. Le savoir va me permettre de moins m’angoisser lorsque je ne reçois pas les réponses attendues et de « fluidifier » notre relation car je saurai m’adapter à leurs modes de communication (ça aide à réduire la parano !).

Ça, c’est ce qui est lié à Moi, à ma personnalité … mais qui je suis, ce qui m’a construite dépend aussi (très) largement de mon Histoire et de mon environnement ! 

Notre environnement … il nous construit … et parfois nous englue

Régulièrement, je rencontre des hommes et des femmes qui ont des parcours professionnels impressionnants (j’en ai rencontré encore une hier – Hello Sophie !) et pourtant ils s’interrogent sur leur « légitimité » et évoque « le syndrome de l’imposteur », la sensation de n’être pas à sa place, d’usurper une image perçue …

D’où nous vient cette difficulté à avoir une vision objective de Nous, de nos parcours, de nos compétences, de nos potentiels ? Cela nous vient de comment nous sommes fichus (structure de personnalité), soit … mais aussi et peut-être surtout, de toutes ces influences et ces messages auxquelles nous avons été (et sommes parfois encore) soumis(e)s depuis notre enfance et qui nous ont construit(e)s.

Nos parents bien sûr … et tout ce qui va avec …
L’école (ahhh l’école …)
Notre religion / notre culture (peut être très très lourd …)
Le pays dans lequel nous sommes nés, dans lequel nous vivons et les valeurs qu’il porte
Etc etc …

Tant d’influences et de messages qui ont permis de construire l’humain que nous sommes avec ses forces, ses valeurs, ses atouts … mais aussi ses névroses, ses craintes, ses limites (réelles ou imaginaires). Tant d’influences et de messages que nous avons faits nôtres, que nous portons parfois lourdement, mais qui restent … des influences et des messages ! ce que je veux dire est que nous pouvons / nous avons le droit de choisir si nous les faisons nôtres … ou pas …

Quelques exemples ?

Messages parentaux à un enfant : « Fais attention en portant ces assiettes, tu sais combien tu es maladroit(e) ! » ; « Tu veux faire quoi comme études ? mais ce n’est pas du tout pour toi … tu n’y arriveras jamais » ou « … mais quelle idée … personne n’a jamais fait ça chez nous !!! »
Messages intégrés en tant qu’adulte : « Postuler à ce poste ? non, ce n’est pas pour moi … je n’y arriverai jamais » ou « Partir un an faire le tour du monde ??? c’est juste impossible ! » ou encore « Demander une augmentation ? de toute manière, « ils » voient bien ce que je fais et comment je m’investis, donc, on va me la proposer le moment venu » (hi hi)

Quand une petite voix intérieure nous dit « Pourquoi ils me choisiraient, moi ! » ou « Qu’est-ce que j’aimerais faire ceci ou cela mais c’est de la folie », ou « Qu’est-ce que je suis gourde ! » ou encore lorsque l’on enjoint nos enfants de faire (ou pas) ceci ou cela … Est-ce vraiment notre voix qui parle ou la somme des petites voix qui nous ont été transmises, léguées et que nous avons absorbées sans vraiment nous interroger sur leur pertinence nous concernant ?

Vu comme cela, cela semble peut-être évident mais interrogeons-nous vraiment … Quelle est la part de Moi, en mon âme et conscience, lorsque je prends une décision (ou lorsque je réagis à un stimulus ou à une envie) vs les messages et injonctions dont j’ai été bercés …

 En conclusion, un peu plus ceci, un peu moins cela ne veut pas dire « tout jeter aux orties » mais s’interroger sur les raisons réelles qui, parfois, nous font douter de nous et renoncer à certains choix … Qu’est-ce qui m’empêche vraiment d’être un peu plus ceci ou un peu moins cela …

 JE est l’unique réponse … parce que JE (nous 🙂) possède toutes les ressources, plus ou moins enfouies, qui ouvrent toutes les portes ; Mieux se connaître et se comprendre (facile, il existe des tas d’outils et de professionnels qui peuvent nous y aider), accepter de se donner les autorisations nécessaires (découle du précédent)

et HOP une super année 2017 … C’est tout ce que je VOUS souhaite !
Très amicalement,  

Agnès, base Rebelle 🙂

 

Avoir confiance en soi

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