« UN PEU PLUS CECI, UN PEU MOINS CELA » En 2017, OSONS !

Avoir confiance en soi

En 2017, un peu plus ceci, un peu moins cela … 

Chaque début d’année, je cherche quoi partager avec vous pour les vœux … Vous avez eu droit à une phrase de Jean-Claude Van Damme (toujours un grand moment), une chanson superbe (Gracias a la Vida), l’alignement des planètes l’an dernier … et cette année ??? Et bien cette année, j’ai envie d’apporter ma modeste contribution à un sujet qui nous concerne (quasi) tous : notre aptitude – ou pas – à nous faire confiance et à OSER !

Nous aspirons (presque) tous à être un peu plus ceci, un peu moins cela
Un peu plus entreprenant(e), un peu plus sûr(e) de soi, un peu moins anxieux(se), un peu moins en retrait …

Il est intéressant de constater que, à part quelques grands fonceurs (et il existe des explications à cette propension à « foncer »), la plupart d’entre nous éprouvons quelques difficultés à croire en nos capacités, en notre potentiel, à « sauter des pas » – quels que soient les pas … changer de poste, créer son entreprise, changer de pays, de conjoint …  Bref, à avoir conscience de notre propre valeur et à oser.

Alors, avant – ou en parallèle – de 15 ans de psychanalyse, je vous propose un bout de chemin ensemble dont j’espère qu’il vous apportera quelques pistes de réflexions voire d’actions pour 2017.

Ce qui nous construit … (et parfois nous englue) :
Ce qui dépend de nous … et ce qui vient de notre environnement.

Le 1er point est que nous portons en nous infiniment plus de richesses et de potentiels que ce que nous pensons (ou que ce l’on a parfois voulu nous faire croire).
Le 2ème point est que nos choix et ce que nous faisons de nos vies dépend essentiellement de nous … Il n’y a pas ou peu de « fatalité » ou d’impossibilités … Nous pouvons croire que nous n’arriverons jamais àque la situation est totalement bloquée … que décidément, c’est impossible … Cela fait partie de ce que l’on nomme « les croyances limitantes » … Bien évidemment, tout n’est pas faisable mais certainement infiniment plus que ce que nous imaginons de prime abord …

Alors, qu’est-ce qui nous bloque et surtout, comment dépasser ce que nous percevons comme des freins voire des impossibilités (enfin des « impossibilités » pour nous parce que les autres, eux, ils vont y arriver bien sûr J) ?

Pour faire simple, qui nous sommes, comment nous (ré)agissons est la conjonction à la fois de notre personnalité et de notre environnement. Mieux comprendre d’où viennent certaines de nos réactions nous permet de nous (ré)approprier des manières d’être et de communiquer choisies plutôt que subies, c’est donc plutôt intéressant (et utile !).

Ce qui dépend de nous : notre « personnalité »

Perso, je suis du genre « à fond » … je crois toujours que tout est possible, j’ai tendance à réagir en « J’adore » ou « Je déteste » (qui peut aussi se traduire par « Génial !!! » ou « Berk !) … Quand je n’ai pas envie de faire quelque chose et bien … je n’ai pas envie (et je ne fais pas) … en plus j’adore plaisanter et que ne ferais-je pour un « bon mot » … avec un sens de l’humour et de la dérision qui peuvent parfois surprendre voire choquer… Je conçois que ça puisse parfois être fatiguant !

Mon ami Serge, lui, est plutôt « Je dois avoir tous les éléments factuels avant de prendre une décision », genre « Combien, quand, qui, à quelle heure … »,

Là où je dis les yeux brillants « Super, on fonce et on voit », il répond, d’un air sérieux et réfléchi « Étudions d’abord tous les aspects, je ne vais certainement pas me lancer sur une intuition… » … Euhhh ce n’est pas très fun !

Clairement, nous avons des modes de fonctionnement différent … et pourtant, nous dit le modèle Process Communication®, nous sommes tous composés des 6 mêmes types de personnalités alors comment cela est-il possible (ma base rebelle dirait « WTF ») ?
C’est une question d’agencement et d’intensité … Nos caractéristiques de personnalité sont identiques, ok (on les représente sous la forme d’un immeuble de 6 étages) mais l’ordre des étages diffère et si nous possédons tous les 6 mêmes typologies, chacun fonctionne de façon préférentielle selon une ou deux d’entre elles. Il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » structure de personnalité, il y a juste 720 agencements différents (oui oui … 6 typologies … 6x5x4x3x2 …) et « se connaître soi-même » permet de comprendre et donc de choisir plutôt que de subir.

Moi qui suis du genre (très) spontanée et plutôt cash (ce qui m’amène parfois à dire des choses que j’aurais pu éviter), connaître ma Base en Process Com (« Rebelle ») m’a permis de comprendre que c’était mon mode privilégié de communication et que c’était « normal « … pour autant je peux bien sûr communiquer sur d’autres registres (et c’est heureux) mais cela m’est moins naturel et à un moment où un autre il faudra que je lâche la pression …

Comprendre cela m’a aussi permis d’intégrer que, comme il y a 6 canaux privilégiés de communication possibles, cela explique que le mien est loin d’être celui de tout le monde ; Lorsque mon ami Serge me regarde d’un air un peu « fermé » suite à l’excellent jeu de mot que je viens de faire en me disant « Est-ce que tu peux rester concentrée quelques minutes », cela ne veut pas (obligatoirement) dire qu’il me déteste mais plutôt que son canal privilégié est centré sur la pensée logique et factuelle plutôt que sur, disons, la façon plus légère d’aborder les sujets graves qui me caractérise ….
Le modèle Process Comm ® ne se réduit bien évidemment pas à cette courte explication mais connaître mon « immeuble » et comprendre ce que son agencement spécifique signifie est extrêmement important pour le « un peu plus ceci, un peu moins cela »

Cela va éclairer d’un jour tout à fait nouveau nombre de mes comportements « spontanés » ainsi d’ailleurs que mes états de stress … En me connaissant mieux,
-> je repère mes modes de fonctionnement privilégiés mais je m’entraîne aussi à avoir accès à mes autres modes de communication, même s’ils me sont moins naturels.
-> je sais où se trouvent et comment activer mes points forts 
-> je sais identifier mes déclencheurs de stress 
-> … ce qui me permet de les repérer avant que ça devienne cata et d’y apporter les réponses qui vont me permettre de revenir à une zone beaucoup plus confortable (me donner l’autorisation de me « faire du bien » en répondant à mes besoins psychologiques).
Cherry on the cake, cela contribue nettement à la qualité de ma relation et de ma communication avec les Autres… ceux qui « décidément ne me comprennent pas » voire « ne m’aiment pas« … En fait ils ont « simplement  » des modes privilégiés de communication et des besoins psychologiques différents des miens. Le savoir va me permettre de moins m’angoisser lorsque je ne reçois pas les réponses attendues et de « fluidifier » notre relation car je saurai m’adapter à leurs modes de communication (ça aide à réduire la parano !).

Ça, c’est ce qui est lié à Moi, à ma personnalité … mais qui je suis, ce qui m’a construite dépend aussi (très) largement de mon Histoire et de mon environnement ! 

Notre environnement … il nous construit … et parfois nous englue

Régulièrement, je rencontre des hommes et des femmes qui ont des parcours professionnels impressionnants (j’en ai rencontré encore une hier – Hello Sophie !) et pourtant ils s’interrogent sur leur « légitimité » et évoque « le syndrome de l’imposteur », la sensation de n’être pas à sa place, d’usurper une image perçue …

D’où nous vient cette difficulté à avoir une vision objective de Nous, de nos parcours, de nos compétences, de nos potentiels ? Cela nous vient de comment nous sommes fichus (structure de personnalité), soit … mais aussi et peut-être surtout, de toutes ces influences et ces messages auxquelles nous avons été (et sommes parfois encore) soumis(e)s depuis notre enfance et qui nous ont construit(e)s.

Nos parents bien sûr … et tout ce qui va avec …
L’école (ahhh l’école …)
Notre religion / notre culture (peut être très très lourd …)
Le pays dans lequel nous sommes nés, dans lequel nous vivons et les valeurs qu’il porte
Etc etc …

Tant d’influences et de messages qui ont permis de construire l’humain que nous sommes avec ses forces, ses valeurs, ses atouts … mais aussi ses névroses, ses craintes, ses limites (réelles ou imaginaires). Tant d’influences et de messages que nous avons faits nôtres, que nous portons parfois lourdement, mais qui restent … des influences et des messages ! ce que je veux dire est que nous pouvons / nous avons le droit de choisir si nous les faisons nôtres … ou pas …

Quelques exemples ?

Messages parentaux à un enfant : « Fais attention en portant ces assiettes, tu sais combien tu es maladroit(e) ! » ; « Tu veux faire quoi comme études ? mais ce n’est pas du tout pour toi … tu n’y arriveras jamais » ou « … mais quelle idée … personne n’a jamais fait ça chez nous !!! »
Messages intégrés en tant qu’adulte : « Postuler à ce poste ? non, ce n’est pas pour moi … je n’y arriverai jamais » ou « Partir un an faire le tour du monde ??? c’est juste impossible ! » ou encore « Demander une augmentation ? de toute manière, « ils » voient bien ce que je fais et comment je m’investis, donc, on va me la proposer le moment venu » (hi hi)

Quand une petite voix intérieure nous dit « Pourquoi ils me choisiraient, moi ! » ou « Qu’est-ce que j’aimerais faire ceci ou cela mais c’est de la folie », ou « Qu’est-ce que je suis gourde ! » ou encore lorsque l’on enjoint nos enfants de faire (ou pas) ceci ou cela … Est-ce vraiment notre voix qui parle ou la somme des petites voix qui nous ont été transmises, léguées et que nous avons absorbées sans vraiment nous interroger sur leur pertinence nous concernant ?

Vu comme cela, cela semble peut-être évident mais interrogeons-nous vraiment … Quelle est la part de Moi, en mon âme et conscience, lorsque je prends une décision (ou lorsque je réagis à un stimulus ou à une envie) vs les messages et injonctions dont j’ai été bercés …

 En conclusion, un peu plus ceci, un peu moins cela ne veut pas dire « tout jeter aux orties » mais s’interroger sur les raisons réelles qui, parfois, nous font douter de nous et renoncer à certains choix … Qu’est-ce qui m’empêche vraiment d’être un peu plus ceci ou un peu moins cela …

 JE est l’unique réponse … parce que JE (nous 🙂) possède toutes les ressources, plus ou moins enfouies, qui ouvrent toutes les portes ; Mieux se connaître et se comprendre (facile, il existe des tas d’outils et de professionnels qui peuvent nous y aider), accepter de se donner les autorisations nécessaires (découle du précédent)

et HOP une super année 2017 … C’est tout ce que je VOUS souhaite !
Très amicalement,  

Agnès, base Rebelle 🙂

 

Mourning or FIGHT ?

Avoir confiance en soi

Business innovation competitive advantageEt maintenant, que faisons-nous concrètement pour éviter MLP et sa clique dans 6 mois ?

Ce n’est pas une question rhétorique, c’est une véritable question que je (me) pose … Une sidération de plus, la sensation que rien ne peut arrêter le glissement vers l’inimaginable qui trouve aujourd’hui sa concrétisation dans la plus puissante nation.

Sommes-nous / serons-nous plus intelligents, plus réfléchis, plus « objectifs » ? je ne le crois pas.

Alors, concrètement, que faisons-nous ? Et oui, cette question a sa place ici, dans cet environnement où nous sommes tous pour plus de « management participatif », « d’entreprise libérée », « d’Ecoute du client et du collaborateur » …  Dans cet environnement qui est censé regrouper des gens ouverts, « éclairés », plutôt intelligents …

Pour convaincre nos clients, nous disons que nous devons les écouter et leur vendre ce qu’ils sont prêts, ont envie d’acheter … mais j’ose espérer que nous portons une certaine éthique et que nous ne cherchons pas à vendre « un réfrigérateur à un esquimau ». Les esquimaux viennent d’acheter une batterie de réfrigérateurs et bien pire et nous n’en sommes pas loin …

Alors, une fois partagés toutes nos belles paroles sur l’entreprise et l’Humain (grand H), que faisons-nous concrètement, durant les 6 mois à venir, pour éviter un raz de marée effrayant comme celui auquel nous assistons aujourd’hui et qui, bien évidemment, aura des répercussions sur tous les continents.

C’est une vraie question que je pose … Au-delà de pleurer de rage, de dépit et d’observer la stupidité, la bêtise (et peut-être le désespoir, ok) érigés en majorité, que faisons-nous pour ne pas pleurer sur notre propre sort dans 6 mois voire pour être fiers de nous. 

Se lamenter ou Agir ? … j’ai envie de me battre, pour notre avenir mais aussi pour oser continuer de me regarder dans une glace dans 6 mois.

Et je ne sais pas comment m’y prendre pour que ce soit efficace … je ne veux pas me donner bonne conscience, je veux gagner !

Alors voilà, dans la sidération mais aussi dans la rage et dans l’espoir, je cherche quoi et comment faire …
Ici ou ailleurs, je suis à l’écoute de ceux / celles qui souhaiteront agir : quoi ? comment ? mince, on n’est pas idiots, en pensant, à faisant à plusieurs, ça doit se trouver !

Désolée, fallait que ça sorte ! 

La femme invisible existe, je l’ai rencontrée …

Avoir confiance en soi

junge erfolgreiche Geschftsfrau   Je ne sais pas s’il faut en rire ou en pleurer mais il semblerait que, en 2016, les femmes soient (toujours) invisibles …

Il y a quelques mois une courte vidéo tournait sur Linkedin ; on y voyait une
réunion composée de messieurs (plusieurs) et d’une femme (unique) ; Celle-ci
faisait une suggestion que personne ne relevait ni même ne semblait entendre …

Quelques minutes plus tard, un des participants (sans « e »), lançait la même proposition qui était accueillie de manière très positive par l’ensemble des autres participants (toujours sans « e »). C’était censé être une parodie (du moins le pensais-je …) sur le thème « ah ah c’est drôle » et « les femmes doivent faire entendre leur voix » (dans tous les sens du terme).

Mince, ce n’était pas une plaisanterie …

Récemment, lors d’un coaching, j’ai rencontré une femme, cadre dans une (très) grande entreprise, qui m’a raconté exactement la même histoire … sauf que ça lui était arrivée à elle …pour de vrai …  3 fois, durant une réunion, elle a émis des suggestions … 3 fois ces suggestions n’ont pas été entendues (ces messieurs seraient-ils durs d’oreilles ?), 3 fois l’un des participants a repris chacune des propositions comme si elle venait d’éclore et 3 fois la proposition a été applaudie par les participants (ceux qui n’avaient pas entendu la 1ère fois).

Imaginez la réaction de la personne à qui c’est arrivé … Tout à coup, elle a la sensation d’être devenue la femme invisible … Elle parle … mais personne ne l’entend … ni manifestement ne la voit. Et ses paroles sont reprises comme si elles n’avaient jamais été prononcées … Quelle angoisse !

C’est exagéré ? c’est un cas particulier ?

J’aimerais tant … mais j’en ai été tellement stupéfaite que j’en ai parlé autour de moi … et là, on (les femmes auxquelles j’en ai parlé) m’a regardé comme si j’étais d’une naïveté insondable (je suis d’une naïveté insondable !) … Aucune n’a été étonnée … toutes m’ont relaté de semblables expériences.

D’où viennent cette surdité et cette « mal-voyance » très sélectives … et surtout, comment (re)devenir visibles et audibles ?
Je ne m’étendrai pas sur la goujaterie et le machisme que cela révèle … même si cela donne un peu envie de pleurer …

Mais comme attendre de l’Autre qu’il modifie sa manière d’être (et râler que cela n’arrive pas) est un fantasme pratique mais peu efficace, je propose de se pencher plutôt sur « comment se rendre visible et audible » …

 Mesdames, accordez-vous le droit et donnez-vous les moyens d’exister

Dans le cadre notamment de PWN (Professional Women Network), je rencontre des femmes incroyables, aux formations et aux parcours impressionnants, des femmes compétentes, impliquées, pleines de vie et d’énergie et d’expériences professionnelles de premier plan …

Et pourtant, en dépit de ces parcours impressionnants, lors de nos échanges, 8 sur 10 me parlent de leur manque de confiance en elle, de leurs difficultés à s’imposer, à trouver leur place et leur légitimité dans les différentes instances auxquelles elles participent, à prendre la parole, à répondre de manière directe à des mises en causes parfois inacceptables … à gérer des remarques sexistes … (toujours pleines d’humour bien évidemment !).

Nous ne pouvons pas changer les gens autour de nous, 
mais nous pouvons faire évoluer NOTRE posture

Apprendre à prendre la parole, à exprimer ce nous tient à cœur, à le formuler de manière assertive
(c’est-à-dire sans agressivité aucune mais avec une force tranquille et affirmée), s’autoriser à mettre en valeur nos réussites, à proposer des projets (plutôt qu’à attendre qu’on nous les propose), à « vendre » notre évolution de carrière ou cette promotion que nous estimons mériter (plutôt que d’attendre que notre valeur soit reconnue… ce qui risque de ne jamais arriver) …

Ce sont là des compétences relationnelles et posturales 
qui se travaillent …

Notre « timidité », nos difficultés à nous affirmer ne sont pas des fatalités … Se voir ignorée, comme invisible, être écartée de promotions pourtant largement méritées est inacceptable …

Vous méritez mieux / nous méritons mieux et ce « mieux » est à notre / votre portée.

Le Coaching, l’accompagnement par des professionnel(le)s permet de dépasser ses blocages et de trouver sa voie / voix.

Si vous sentez qu’une posture plus affirmée peut vous aider dans votre vie et votre carrière, prenez le taureau par les cornes (Euhhh est-ce vraiment la tournure adéquate ? :-)) et n’hésitez pas à nous contacter pour un 1er entretien (sans aucun engagement)

Practice&Win – Agnès Weissberg
aweissberg@practiceandwin.com – 06 81 72 25 55

En 2016, alignons-nous …

Avoir confiance en soi

planètes

Trouver son « alignement »

Il parait que depuis ce mercredi et jusqu’au 20 février, cinq planètes se     trouvent dans le même alignement et seront donc visibles simultanément.
Une première depuis dix ans.

En yoga, on accorde une attention toute particulière à l’alignement du corps et de l’esprit :

Dans chaque posture, l’alignement optimal apporte une sensation d’équilibre et de stabilité, aux niveaux physique, énergétique et mental

Trouver cet « alignement » – avec soi-même et avec son environnement – n’est pas toujours chose aisée …  voire relève du travail quotidien.

Cela induit des choix parfois difficiles ou douloureux pour nous permettre de nous sentir en phase avec nos propres valeurs et nos choix de vie.

Pourquoi cette réflexion de début d’année sur la notion d’alignement ?

Probablement parce que cela résonne avec des choix personnels mais aussi parce que cela raisonne avec un environnement instable, éprouvant et que cette recherche d’alignement et donc d’équilibre – personnel, professionnel – peut nous permettre de rester forts et stables.

Alors, pour 2016, je vous souhaite, je nous souhaite à tous un très bel alignement de nos planètes,  très bonne année …

Confiance en soi : allégeons notre sac à dos (partie 2)

Avoir confiance en soi

AVOIR CONFIANCE EN SOI : Alléger son sac à dos

SAC A DOSAvoir un bon niveau de confiance en soi (mais qu’est-ce qu’un « bon » niveau ?) est lié à l’estime que l’on a de soi (et vice versa). Avoir confiance en soi nous permet d’aller de l’avant, de faire, de tenter … Avoir une bonne estime de soi nous donne envie de réussir mais nous autorise aussi à échouer sans que cela tourne à la catastrophe ou à la dépression. Continue reading

Avoir confiance en soi : inné ou acquis ?

Avoir confiance en soi

Avoir confiance en soiNotre « moi » idéal …

De quoi rêvons-nous ?

D’être grands, beaux, intelligents, riches …

Mais aussi ( à l’exception de quelques misanthropes) surtout d’être aimés de tous et toutes … a minima appréciés … voire respectés … Bref, de donner une image positive de nous …

Et pourtant, mis à part les narcissiques et les fonceurs absolus qui ne se posent aucune question, une grande majorité d’entre nous (plus grande encore chez les femmes) doute de la perception qu’ils envoient.

« Avoir davantage confiance en moi » est la réponse qui revient le plus fréquemment lorsque l’on interroge les uns et les autres sur leurs souhaits d’amélioration.

Parfois, on peut avoir tout à fait confiance en soi dans un certain domaine, parce que l’on a la sensation de le maîtriser (professionnel ou personnel) et perdre totalement cette belle confiance si l’on nous demande quelque chose d’inhabituel … une promotion par exemple ou un nouveau projet à mener à bien – « Est-ce que je vais en être capable ??? » « Est-ce qu’ils se rendent bien compte que je ne suis pas du tout à la hauteur ? » (Syndrome de l’usurpateur que nous connaissons tous à un moment ou à un autre).

S’interroger sur sa capacité à mener un nouveau projet est tout à fait normal et légitime … si cette interrogation nous permet de mettre à plat forces et faiblesses et de chercher comment palier les éventuelles faiblesses … c’est une analyse objective d’une situation avec recherche de solutions.

En revanche, ce que l’on ressent est souvent différent … cela ressemble plus à un gros mal de ventre associé à des suées et des pensées / images extrêmement perturbantes de nous dans des positions tout à fait dégradantes.

Que celui / celle auquel cela n’est jamais arrivé me jette la première pierre !

La confiance en soi varie en fonction des personnalités et dépend des situations. C’est un ressenti qui, selon chacun, fluctue du plus bas des profondeurs au rarement plus haut
en passant par des paliers instables.

Alors, la confiance en soi, innée ou acquise ?

C’est un sujet qui m’a toujours fascinée et dont la réponse est … un peu des deux …

Bon, vous allez dire que je ne mouille pas beaucoup et que c’est un peu facile et pourtant, nous sommes bien le produit à la fois de nos gênes (« inné ») et de notre environnement culturel et éducationnel (« acquis »).

Observons nos amis d’outre-Atlantique (américains et canadiens par exemple) … leur entregent nous fascine et nous irrite à la fois … cette manière de parler fort, de sembler n’avoir jamais peur de rien … de prendre la parole en public et de créer mille entreprises dont 999 se casseront la figure avant que la millième ne soit rachetée à prix d’or par Google ou autre Microsoft … avouez … çà fait envie autant que çà agace (la phrase fonctionne aussi dans l’autre sens) !!!

Ils sont nés comme çà ou ils ont été façonnés par d’autres fonceurs ?

Prenons donc l’empreinte « culturelle et éducationnelle » (l’une étant souvent liée à l’autre) …

Admettons, ma personnalité de base (l’inné) est plutôt réservée … j’ai tendance à être timide, à ne pas trop me mettre en avant … mais ma famille valorise mes paroles, mes actes, me pousse (gentiment), avec chaleur, amour … mes maîtres à l’école font de même … lorsque mes camarades ou moi-même faisons une erreur, on nous montre comment progresser de manière très positive.

Petit à petit, je me rends compte que j’ai le droit d’essayer des choses, que les retours des uns et des autres sont positifs et chaleureux … et que même si cela ne fonctionne pas du premier coup, cela ne me met pas en cause à titre personnel … il n’y a aucun jugement négatif porté sur ma personne.

Je me sens capable d’essayer … et d’accepter de me tromper pour recommencer ;

Cela s’appelle « la confiance en soi »

Imaginons maintenant que je suis cette même personne, a priori réservée … mais dans un contexte familial et éducatif très différent : lorsque j’essaie de prendre la parole avec ma petite voix, personne ne semble m’entendre / m’écouter … ce que je dis n’est pas intéressant (c’est en tout cas comme cela que je le perçois) … Lorsque je fais une erreur, à la maison ou à l’école, on se moque de moi …

Parfois, ce n’est pas de moi que l’on se moque mais de mon frère ou de mon camarade de classe et çà ne me donne pas envie de risquer la même chose … alors je me tais et je n’essaie surtout rien.

Il vaut mieux que je me cantonne à ce que je sais faire, voire que j’en fasse le moins possible pour ne prendre aucun risque.

Nous, adultes, sommes le produit de cet environnement qui nous a façonnés … nous avons pu lutter contre et devenir totalement l’inverse de ce qui était attendu ou au contraire, nous sommes « entrés dans le moule » de cet environnement, qu’il soit stimulant ou pesant.

Prenons conscience que nous portons tous un « sac à dos », parfois lourd, dans lequel sont rangés des « trucs » (attitudes / comportements / croyances) qui en fait, ne nous appartiennent absolument pas mais ont été déposés là par notre environnement lorsque nous étions enfants.

Adultes, nous avons le droit de vider ce sac et de n’en garder que ce qui nous convient …

Je vous propose de revenir sur ce sujet du « sac à dos » et son contenu lors d’un prochain article sur « confiance en soi, inné ou acquis ».